Un merle sifflait un chant ouvrier Sur l’épaule d’un vieux prolétaire Dans le cortège des damnés de la terre Le merle flûtait fort sans se faire prier ! Un drapeau rouge flottait au vent léger Le portrait tout en couleur du petit père Des peuples, chuta...
Je me veux sage, mais je puis être violent Dans ces temps inchangés, peuplés de haine Quand passent affamés des troupeaux d’hyènes Est-ce toi qui m’apprends à briser mon élan ? Je condamne la barbarie et tous ses germes Je refuse de vêtir encore le paletot...
Un jour, ils sont venus, je portais un chapeau Pour échapper au soleil, c’était un jour sans importance Je contemplais amoureusement mes roses de Byzance Il y avait un livre de Rimbaud posé sur le bureau ! J’ignorais qu’on me soupçonnait de lever le drapeau...
Un chat plein de morgue veillait une souris Il ronronnait de plaisir prêt à donner l'assaut Une enfant toute émue délaissait son cerceau L'art de la guerre dit un éléphant est tromperie Le plus fort n'est pas celui qui de l'autre se nourrit Il suffit...
Ma grand-mère était épicière, elle le resta jusqu’à un âge avancé ! Pour les jeunes générations, être épicier, cela ne veut plus rien dire, ils connaissent uniquement les grandes surfaces périphériques, les caddies poussés joyeusement emplis de marchandises...
Je me veux sage, mais je puis être violent Dans ces temps inchangés, peuplés de haine Quand passent affamés des troupeaux d’hyènes Est-ce toi qui m’apprends à briser mon élan ? Je condamne la barbarie et tous ses germes Je refuse de vêtir encore le paletot...
J’ai vu les soleils noirs de la mélancolie Comme des lucioles dans la nuit inanimée Les étoiles filaient sur le piano confirmé D’un virtuose épuisé hurlant à la folie ! J’ai traversé des portiques où se réconcilient L’ombre de Rimbaud avec celle de Mallarmé...
Jacques Goulesque et André Gayrard vont former le duo politique des années 70-80 ! L’un n’est pas un novice en politique puisqu’il a été député poujadiste en 1956.Ce chantre du petit commerce, malgré son tissu relationnel et un certain humanisme ne réussira...
La sainte Barbe, le 4 Décembre reste la foire la plus importante du Carmausin. Sur les places camelots et commerçants non sédentaires vendent aux mineurs des lots de couverture, des batteries de casseroles, nous sommes dans les années 60, il n’est pas...
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Ceci est le premier article de votre blog. Il a été créé automatiquement pour vous aider à démarrer sur overblog. Vous pouvez le modifier ou l'effacer via la section "publier" de l'administration de votre blog. Bon blogging L'équipe d'overblog PS : pour...
Un brave lion vivait dans une cage Il venait de dévorer Lord Carrington Dans un cirque miséreux près du Tage La bête s'endormait comptant les moutons "Mil neuf cent quarante ! Je suis trop glouton Cet homme hurle sans cesse "Dégage!" Il me tend un piège...
Près d’une roulotte impie que tire un canasson À la tyrannie du soleil, par un soir d’été J’ai connu une troupe de bohémiens attristée Dans l’herbe, un diablotin berce un ourson Il était une fois, une famille de Calvisson Qui de village en village semait...
Au soir de sa vie, un prince nourrissait de l'amertume, Je fus un grand despote que lamentait le sort de mes sujets! Tout pauvre trouvé solitaire avait une rente comme budget. La jeunesse s'ennuyait qui voguait sur des flots pleins d'écumes vers des contrées...
À mon sommeil pleuré de sueurs lasses Par escales où sèche pudique l’encre Au soleil de ton sang, je jette l’ancre Victime aveugle intronisée au parnasse ! Sous les feux sacrés de rime triomphante Dionysiaque hourra comme belle infante Voici à contenter...
À Sivens Où rôde la mort Toute innocence Est suspecte, Pleurent les ombres À Sivens Épanoui de tendresse Un homme A reçu l’offrande, Une bougie Dont la flamme vacille A croisé la main Noire, assassine Du prince ténébreux, Pleurent les ombres À Sivens...
Un merle sifflait un chant ouvrier Sur l’épaule d’un vieux prolétaire Dans le cortège des damnés de la terre Le merle flûtait fort sans se faire prier ! Un drapeau rouge flottait au vent léger Le portrait tout en couleur du petit père Des peuples, chuta...
Amour mon espérance Adieu à toi je pense Écoute cet amant Qui court écumant La mer, ma providence Sourd et me privant De ton amour si dense Mes rêves arrivant Tôt à réminiscence Écoute brièvement Mes vagues, tourments Ma houle, délivrance Et mon cœur...
J'ai traversé tant de pays des larmes de ton corps aux brûlures de l'âme j'ai cherché dans la rosée à peine écloses comme un rêve irisé les perles de ton cœur...
Amoureuse sous l’éteignoir Le sommeil encore blessé Sentinelle retranchée Sur l’aile bleue du mystère Tu brises courroucée L’archer que défie, Possessive, la détresse Du veilleur de silence.
À terre, chu Ce frisson soupire ! Une extase mue Non ! Le triste satyre Sous la couette nie, Sourd à mon martyre, Une lente insomnie, Invite aux plaisirs ! Oh ! Sueurs inespérées Qui, du fantasme, Élit un spasme ! Impudique ce doigt Sur deux lèvres doit...